Histoire du groupe de travail

L’engagement du Réseau dans le domaine de la justice a débuté en 2001 par l’organisation d’une conférence Euromed sur l’accès à la justice, qui a eu lieu les 27 et 28 Septembre 2001 à Upsalla en Suède. Cliquez ici pour voir le rapport A la suite de cet évènement, dans le cadre de la stratégie du REMDH et dans le but de traiter du problème de façon plus efficace, un Groupe de travail sur la justice a été officiellement créé en 2002. Le Groupe de travail a décidé à ce moment là d’initier ses activités par une revue de la situation de la justice dans le région Euro méditerranéenne.

En 2003, deux experts juridiques, un du Sud et un du Nord, ont été chargés de rédiger un rapport décrivant les principaux problèmes et défis auxquels sont confrontés les acteurs du pouvoir judiciaire dans la Région. A la suite d’un processus de consultation entre des membres du GT, des personnes de référence et des acteurs des systèmes judiciaires dans la région, le Groupe de travail a publié le rapport “Justice dans le Sud et l’Est de la région méditerranéenne”. Il a reçu de nombreuses éloges – pour sa méthodologie comme pour son contenu – et a été largement diffusé dans toute la région Euromed et au delà.

Dans le but de poursuivre les efforts investis dans le rapport et d’agir pour la mise en œuvre de ses conclusions et recommandations, le GT a décidé de lancer un nouveau projet qui se concentre spécifiquement sur la question de l’indépendance et de l’impartialité du pouvoir judiciaire. Afin de renforcer et coordonner ce processus, Fabrice Liébaut a été engagé comme coordinateur de projet en avril 2006 à Copenhague. En juin, un appel à participations a été lancé pour le Groupe de travail sur la justice, et le GT a été rétabli avec de nouveaux membres en septembre 2006.


Le centre d’intérêt principal du Groupe de travail sur la justice se matérialise actuellement dans un projet sur « la promotion de l’indépendance et de l’impartialité du pouvoir judiciaire dans la région Euromed ». Le projet comprend plusieurs activités, dont quatre séminaires nationaux (Maroc, Jordanie, Liban et Tunisie), quatre rapports nationaux sur le sujet (Maroc, Jordanie, Liban et Tunisie), un rapport régional sur les initiatives en matière de réforme du pouvoir judiciaire ainsi qu’un séminaire régional qui aura lieu à la fin du projet